Jacques-Cartier, une ville de pionniers 1947-1969

Couverture d’ouvrage : Jacques-Cartier, une ville de pionniers 1947-1969
Éditions :Couverture allemande (Français): 25,00 $ CAD
ISBN : 978-2-9816956-6-6
Taille : 9,00 x 6,00 in
Pages : 278

Étude par quartiers (paroisses) de l'ancienne ville de Jacques-Cartier.

Plusieurs photos.

300 p.

 

Parution :
Maison d’édition : Michel Pratt éditeur
Éditeurs :
Genres :
Extrait :

En prenant une marche dans les rues de Longueuil, certaines personnes ont pu remarquer cette enseigne évocatrice : " Cité de Jacques-Cartier-Égout ". D'égouts ou d'aqueduc, il n'y en avait point en 1947 à Ville Jacques-Cartier. Pourtant, la population de cette municipalité était deux fois plus nombreuse et son territoire était beaucoup plus vaste que celui de sa voisine Longueuil. Mais de son histoire, celle de véritables bâtisseurs et pionniers, on n'en a point parlé.
L'image d'une pauvreté générale et celle du grabuge en période électorale ont contribué pendant longtemps à laisser dans le tiroir, cette riche histoire. Pourtant, c'est bien à Coteau-Rouge que se situe l'action du roman de Jacques Ferron, Le salut de l'Irlande. C'est aussi l'esprit de Coteau-Rouge que font renaître les personnages du meilleur film d'André Forcier, Le vent du Wyoming, et de Longueuil-Annexe que sortent les meilleurs pages de Pierre Vallières dans Nègres blancs d'Amérique.

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C'est bien à Ville Jacques-Cartier, dans le domaine Bellerive, qu'est né le Parti rhinocéros, que s'est ouverte la première polyvalente du Québec, Gérard-Filion, de même que le premier cégep, Édouard-Montpetit. De grandes compagnies, comme la Weston et la Pratt & Whitney Canada, se sont établies dans son territoire. On ne peut oublier que le chanteur Claude Dubois, après avoir mangé ses sandwiches à la moutarde, sur la rue Parthenais à Montréal, est venu s'y établir, que plusieurs idées du Front de Libération du Québec y ont été mises sur papier, marquant ainsi, que l'on soit d'accord ou pas sur le fond, l'histoire du Québec. Certes, Robert Rumilly y a consacré une demi-douzaine de pages d'intéressantes anecdotes politiques dans Histoire de Longueuil, mais il n'a point traité de son histoire sociale et économique.

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Cette nouvelle version intègre le nouveau Dictionnaire historique de Ville Jacques-Cartier.

3 réflexions sur « Jacques-Cartier, une ville de pionniers 1947-1969 »

  1. Bonjour, j’aimerais savoir si dans votre livre on trouve des détails sur l’écrasement du CF 100 à Jacques-Cartier en 1953. Je veux confirmer que Yvonne Fournier est bien décédée dans cet accident. C’était une amie de ma mère et je crois me souvenir que ma mère nous en avait parlée. En regardant les souvenirs de maman, Yvonne lui avait envoyée une recette au dos d’une page de calendrier de 1929. Cet original me touche et je voudrais en savoir plus. Si vous ne pouvez me donner ces informations, savez-vous où je pourrais trouver des détails et peut-être des photos
    Merci de prendre le temps de me répondre. Vos documents semblent fort intéressants
    Pauline Jacques, Granby

    1. Bonjour,
      La famille éprouvée était celle d’Omer Lavoie. Sa femme avait subie une fracture de la hanche et avait été sévèrement brûlée. Les enfants étaient Pierre, Colette et Normand.Il y a eu deux autres décès. Je vais tenter de retrouver leurs noms.

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