Le ciboire volé

Le ciboire volé

 

Le ciboire volé

 

Petit détour du côté de Saint-Lambert.
Au mois de juin de 1900, un jeune homme de 22 ans pénètre dans l’église de Saint-Lambert et vole, dans le tabernacle, le ciboire rempli d’hosties consacrées. Il se dirige ensuite vers la voie ferrée où il enterre sa nouvelle acquisition.

 

Le diocèse est saisi de la question et des prières sont commandées pour retrouver l’objet volé. Deux jours plus tard, le voleur se présente devant le curé de la paroisse de Saint-Lambert, François-Xavier Rabeau. Il se met à genoux et lui demande de bien vouloir le confesser. Puis il lui signale que le ciboire a été volé. Le curé répond évidemment que oui et que le repentant vient s’en confesser. Le voleur lui répond que contre 500 $ il trouvera le ciboire volé. Mais il refuse finalement de se confesser.
Le curé le quitte pour quelques secondes le temps de sonner les cloches De L’Église.
Le voleur s’échappe, mais est rattrapé à l’entrée du pont Victoria.
Dans sa prison, le voleur indique à Mgr Paul Bruchési, évêque de Montréal, le lieu précis où se trouve le ciboire. Après de nombreuses fouilles, on retrouve le ciboire.
Mgr Bruchési bénit l’objet retrouvé.
Mais la justice suit son cours et l’auteur, fils d’un sacristain, sera condamné à six ans de prison pour ce vol sacrilège. Une sentence qui tenait compte de l’aveu.
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